Guyane Base Avancée

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Kevin SERAPHIN

Palmarès

- Médaillé d'argent de basket-ball au championnat d'Europe (Lituanie, 2011)
- Médaillé d’argent de basket-ball au Championnat d’Europe Espoirs (Grèce, 2009)
- Champion de France de basket-ball avec Cholet Basket (2010)
- Champion de France Espoirs de basket-ball (2009)
- Finaliste de l'EuroChallenge de basket-ball avec Cholet Basket (2009)

Distinctions

- Nommé dans le cinq majeur (pivot) du Championnat d’Europe Espoirs 2009
- Élu dans le cinq majeur du championnat de France Espoirs 2009
- Sélectionné au Nike Hoop Summit 2009
- Elu joueur ayant le plus progressé de Pro A lors de la saison 2009-2010
Kevin SERAPHIN

Né en Guyane Française en 1989, Kevin Séraphin est l’un des piliers de l’équipe de France de basket-ball et l’un des joueurs montants de la prestigieuse NBA. Il débute avec le football qu’il pratique pendant 6 ans, puis s’oriente vers le basket-ball en raison de sa grande taille (2m05). Repéré au collège par l’assistante coach des sélections de Guyane, il intègre le pôle espoirs à 14 ans.

A 16 ans, il joue à Poitiers, puis à Cholet où il accède au groupe professionnel en 2007, puis à l’équipe Première en 2008. Premiers grand succès en 2009, avec une médaille d’argent au Championnat d’Europe Espoirs et sa nomination dans les cinq majeur (joueurs titulaires qui ouvrent les matchs) de la compétition.

En 2010, il est sélectionné pour la draft NBA, un événement annuel où les joueurs de plus de 19 ans sont choisis pour jouer dans une équipe professionnelle de la National Basketball Association. Il rejoint les Wizards de Washington, dont il devient titulaire en 2012. Repéré par les clubs d’Euroligue, il signe en 2011 au Saski Baskonia (Espagne) le temps du lock-out de la NBA.

Entretemps, avec l’équipe de France, il décroche la médaille d’argent au Championnat d’Europe en 2011 et se qualifie pour les Jeux Olympiques de Londres en 2012.

Paroles de champion

Enfant, si l’on m’avait dit que je jouerais un jour en NBA et que j’aurais peut-être la possibilité de disputer les JO, je n’y aurais pas cru une seconde.